
Acta of Sinodoc - March 1997
- Association française des bibliothécaires et des documentalistes en sinologie
Fonds spéciaux ||
Automatisation de nos catalogues et questions de réseaux
|| Questions diverses || ADDENDA
Compte-rendu de réunion Sinodoc, 7 novembre
1997
La réunion de Sinodoc s’est tenue dans les salles du «
Rez-de-jardin » de la BNF-Tolbiac, le vendredi 7 novembre 1997, de
10 à 17 heures. A l’issue de la réunion, notre collègue
Jie Formoso nous a fait visiter les salles de lecture et les postes de
travail en ligne des installations du « haut de jardin », avec
notamment la base texte intégral « Gallica », et présenté
les collections de littérature chinoise contemporaine en libre accès
dont elle a la charge. La réunion s’est ouverte par l’accueil des
nouveaux membres, suivie du rapport financier du trésorier Jean-Louis
Boully qui a fait état d’un encaisse de 1694 FF ; la cotisation
annuelle demeure fixée à 50FF. Il n’a pas été
procédé à de nouvelles élections de membres
du bureau.
1/ Fonds spéciaux
Périodiques : catalogues et listes d’acquisitions courantes.
Afin de nous permettre d’informer rapidement nos lecteurs sur les périodiques
vivants reçus par nos divers centres, il est proposé que
les listes d’abonnements et de dons/échanges pour 1998 soient adressées
dès qu’elles auront été arrêtées à
Vincent Durand-Dastès qui pourra ainsi les compiler, en collaboration
avec Bénédicte Héraud, et communiquer aux membres
de Sinodoc une liste collective d’acquisitions courantes des périodiques
en langue chinoise. Bien sûr, cette liste ne doit en aucun cas nous
conduire à nous abstenir de participer simultanément aux
catalogues collectifs de périodiques, seuls à même
de donner des informations précises et complètes sur les
titres possédés et l’état des collections : la BNF-Manuscrits
orientaux, la BIULO, et le Musée Guimet ont déjà entré
leurs périodiques chinois sur le CCN-PS, l’EFEO et l’IHEC s’y intégreront
bientôt. Il paraît également important d’alimenter la
base du SSELP (Sinological serials in European libraries project, basée
à Heidelberg,), qui inclut les caractères chinois. A ce sujet,
la responsable actuelle du projet, Friederike Bertelt, prévoit une
visite en France dans un proche avenir. Le site de SSELP est consultable
sur la « toile » à l’adresse : http://sun.sino.uni-heidelberg.de/eacs
(en protocole telnet pour l'instant) ou bien à http://win951.ub.uni-freiburg.de/cgi-shl/acwww25/maske.pl?db=sselp
(en protocole http mais en cours de construction).
Périodiques : accesssibilité.
Les représentants du Centre Chine s’inquiètent des rumeurs
ayant couru sur l’impossibilité d’accès à certaines
parties de leurs collections : même si l’exiguïté des
magasins actuels imposent parfois des retards de communication, l’ensemble
des collections demeure accessible, et il importe de le faire savoir à
nos publics. De nouveaux rayonnages de 50 mètres linéaires
destinés aux quotidiens seront acquis prochainement. Actuellement,
les lecteurs désirant consulter des collections de périodiques
anciens sont priés de se mettre en contact avec les documentalistes
quelques jours avant leur visite. Les lecteurs fréquentant la BIULO
auront avantage à faire de même pour se renseigner sur les
dates exactes des rotations de la navette (en général le
mercredi) qui va chercher les périodiques chinois vieux de plus
de deux ans, actuellement stockés hors des magasins de la rue de
Lille.
Fonds spécifiques : cartes.
Un rapide tour de table permet de rappeler l’existence de fonds de
cartes chinoises que les sinologues ignorent bien souvent : le département
des cartes et plans de la BNF, les collections de plans de villes conservés
dans des centres de documentation consacrés à l’architecture
(Ecoles d’architectures de Bordeaux et de Paris-Belleville, Institut français
d’architecture) ; un centre cartographique existe au Centre Dauphine :
il acquiert des cartes, mais sert essentiellement à confectionner
des documents pédagogiques pour les enseignants de l’INALCO (responsable
: Gaëlle Brunet). Il serait intéressant d’établir un
recensement des établissements conservant ces documents souvent
demandés sans succès par les lecteurs. Françoise Ged
accepte de se charger de rassembler ces informations ; elle se renseignera
sur ce qu’il est advenu du projet similaire que Pierre Gentelle avait lancé
voilà quelques années.
Fonds spécifiques : estampages
Michela Bussotti présente le projet de catalogue collectif des
estampages chinois dans les Bibliothèques européennes, auquel
elle collabore en tant que vacataire. Ce projet est réalisé
par coopération entre l’Unité de recherche associée
1063 du CNRS (« équipe Dunhuang ») et la fondation Jiang
Jingguo. J.P. Drège assure la direction scientifique, R. Schneider
s’occupe des aspects informatiques et M.C. Quiquemelle des questions photographiques.
La base de donnée qui résultera de ce projet associera pour
chaque estampage une notice bibliographique détaillée à
une image numérique. Le fonds d’estampage de la Société
asiatique a déjà été traité. Le travail
est en cours sur les estampages de l’IHEC et de l’EFEO. Des collections
conservées en Angleterre, Hollande, Allemagne, Suisse seront également
intégrées à ce projet qui devrait s’étaler
sur trois ans. Nathalie Monnet annonce qu’elle travaille actuellement sur
un projet de catalogage automatisé des estampages chinois de la
BNF qui devrait permettre à terme l’édition d’un cédérom
liant également notices catalographiques et images numériques.
Fonds spécifiques : livres chinois anciens
Une discussion s’engage sur l’opportunité de la constitution
d’un catalogue collectif des ouvrages chinois rares ou anciens, discussion
en partie suscitée par la venue du collectionneur bibliophile Tian
Tao à l’IHEC et à la BIULO, et par une brève visite
de Søren Edgren à la BIULO. Aucun des centres représentés
ne déclare disposer dans un proche avenir d’assez de temps pour
mettre cette question parmi ses priorités ; on en reparlera donc
dans quelque temps, en essayant tout de même de ne pas prendre trop
de retard par rapports aux projets en cours dans les pays voisins.
2/ Automatisation de nos catalogues
et questions de réseaux.
Nous nous trouvons pourtant à un moment important dans
les questions d’automatisation des catalogues : autour de nous, la mise
en place de réseaux informatiques s’accélère : le
futur « Système Universitaire de Documentation » (SUD,
ex SU), géré par l’Agence bibliographique de l’enseignement
supérieur (ABES), et qui utilisera le logiciel du réseau
hollandais PICA, commence sa phase expérimentale, et entrera en
activité en l’an 2000 (voir dans les « informations complémentaires
» )
Le Système Informatique de la BNF (produit développé
avec le constructeur GEAC), progresse également. Pourtant, il est
assez clair que la question des « langues en caractères exotiques
» n’a jusqu’ici que fort peu préoccupé les concepteurs
de ces systèmes, qui ont repoussé dans les dernières
tranches de leurs projets l’étude de ces questions, alors même
que l’architecture générale en sera définie : il existe
un danger certain de voir de graves difficultés surgir alors. Il
est proposé de réfléchir à l’organisation par
Sinodoc d’une journée d’études « caractères
non-latins » où nous pourrions faire se rencontrer les responsables
techniques de ces projets et des intervenants spécialistes des questions
de bases multi-écriture ; nous pourrions en discuter dans le cadre
de l’atelier informatique.
Côté CNRS, Le responsable du catalogue collectif CCO, Gilles
Dagand, s’est récemment préoccupé de trouver un logiciel
qui permettrait au CCO d’intégrer le « multi-écriture
».
Enfin, la base CJK du réseau OCLC comptera selon toute vraisemblance
son premier adhérent français en la personne de la BIULO
qui devrait adopter le logiciel CJK-Plus après la sortie de la nouvelle
version de celui-ci, attendue pour le printemps.
Un double problème se pose donc à nos centres : faire en
sorte que les réseaux concernés soient à même
d’intégrer le CJK, ce qui ne dépend hélas guère
de nous, et développer des bases de données bibliographiques
capables, grâce à un usage rigoureux des formats, d’échanger
facilement leurs données, ce qui est plus directement de notre ressort.
De quels outils disposons nous actuellement ? Les Instituts d’Asie du Collège
de France ont décidé de ne plus ni développer ni diffuser
le logiciel Asia et lui cherchent désormais un successeur ; exit
au passage le seul logiciel gratuit qui était à notre disposition
: il faut donc lui chercher un successeur commercial, dans un contexte
budgétaire serré pour presque tous. Deux types de solution
ont été essayées :
- l’utilisation d’un système de gestion de bases de données
(SGBD) librement paramétrable : c’est ce qu’a essayé Alain
Lucas avec « Texto », puis récemment « Superbase
», les champs en caractères chinois s’étant au bout
du compte révélés instables avec ce premier logiciel
(sur le développement duquel pèse par ailleurs une lourde
hypothèque après le rachat du concepteur Chemdata par une
société qui semble peu intéressée par "Texto").
"Superbase" a en revanche jusqu’à présent apporté
toute satisfaction à Alain Lucas : stabilité des caractères
chinois, grande puissance de recherche, exportation facile, coût
modéré (environ 2000 francs). Se pose alors la question de
la trop grande paramétrabilité de ces SGBD, qui pourrait
rendre difficile la communication entre eux : pourrait-on éviter
cet écueil en définissant une grille de saisie Unimarc qui
assurerait une exportation facile des données ? Jean-Louis Boully
attire l’attention des membres sur la nécessité de distinguer
un « vrai » format d’échange Unimarc sur logiciel de
bibliothèque, de ce qu’il appelle un « maquillage Unimarc
» sur SGBD documentaire standard.
- l’appel à un logiciel de gestion de bibliothèque commercial.
Une expérience est en cours avec le logiciel de la société
Agate, à la BM de Lyon (et chez H. Delahaye qui possède une
version « démo » pour quelques mois). Elle se révèle
assez satisfaisante. Agate pourrait être définie comme une
PME aux reins assez solides (75 implantations en France, essentiellement
en petites B.M. ; elle a un club d’utilisateurs). Son logiciel fait du
100% Unimarc et associe des champs en CJK codés sur deux octets
aux champs de transcription codés en ASCII. Les défauts d’Agate
portent essentiellement sur l'ergonomie, mais le concepteur se déclare
prêt à apporter des améliorations. Agate a aussi l’avantage
d’offrir des produits à un prix sensiblement inférieur (8000
F par module/poste) à ceux des « grands » du logiciel
bibliothéconomique.
Ce logiciel - ou un autre qui offrirait des avantages similaires - pourrait-il
servir de base à un embryon de « réseau CJK »,
si plusieurs centres l’achètent ou si un achat collectif - licence
« réseau » - est envisageable ?
Cela serait séduisant, mais les problèmes ne sont pas minces
: d’abord, les besoins de nos divers centres se montrent assez différents,
entre ceux qui peuvent se contenter d’une solution « CJK+ alphabets
occidentaux (latin et cyrillique) », comme le Centre Chine, les Instituts
d’Extrême-Orient, la BM de Lyon, et ceux qui auront besoin rapidement
d’une vraie solution « multi-écriture » qui rendra quasi
indispensable l’adoption d’Unicode comme standard de codage (BNF, BIULO,
EFEO). Des « solutions d’étapes » peuvent néanmoins
être envisageables (voir à ce sujet en annexe la stratégie
de passage progressif à Unicode décrite par le responsable
technique de Pica).
Par ailleurs, qui dit achat collectif dit financement collectif. L’hétérogénéité
d’appartenance administrative de nos centres peut poser problème
: si le CCO du CNRS semble prêt à investir dans des dépenses
liées au réseau, si le Ministère de l’éducation
nationale semble prêt à aider les BU à préparer
leur informatisation dans la perspective de leur adhésion au SUD,
si la Fondation Européenne de la Science met toujours dans ses priorités
de financement de réseaux dans le domaine des études asiatiques,
pourra-t-on combiner ces sources de financements ? Et quid de l’appartenance
de nos centres à des réseaux « concurrents »
(OCLC, SUD, RLIN) en ce qui concerne le copyright des notices ?
Pour répondre à toutes ces questions, il pourrait être
utile de rédiger une sorte de « cahier des charges »
d’un réseau CJK, qui permettrait de « mettre à plat
» et d’identifier les problèmes et les solutions envisageables
en vue de permettre à ceux qui prendront les décisions d’agir
à bon escient. Lors de la séance de l’après-midi,
il est proposé que l’atelier informatique s’attelle à la
rédaction d’un questionnaire à diffuser aux différents
centres, et dont le dépouillement permettra la rédaction
du cahier.
Cet atelier informatique se réunira le vendredi 5 décembre
de 10 heures à seize heures à la Maison de l’Asie, 22 avenue
du Président Wilson, 75116 Paris, métro Iéna ou Trocadéro.
Outre ceux qui se sont inscrits lors de la réunion, tous les membres
de Sinodoc intéressés sont bien entendu les bienvenus pour
se joindre à cette séance.
3/ Questions diverses
a) Signalisation de nos centres sur Internet
En attendant de constituer nos propres pages d’accueil sur la «
toile », une description succincte de nos centres peut être
hébergée sur deux serveurs :
- en France, « Source d’Asie », qui propose de donner l’adresse
et les caractéristiques des fonds en remplissant un fichier informatique
« prêt à traduire » en format HTML (s’adresser
à Françoise Barrès-Kotobi) ;
- par le biais de EASL, en envoyant après l’avoir rempli par courrier
électronique ou classique (des exemplaires types ont été
distribués à la réunion) un bordereau de description
succincte à Mathias Kaun, adresse :
kaun@sino.uni-kiel.de ou bien par la poste (envoyez vos renseignements
sur disquette, ça lui évitera de la re-saisie!) : Christian-Albrechts-Universität
zu Kiel, Seminar für Orientalistik, Sinologische Abteilung Leibnitzstr.
10 D-24118 Kiel
b) Bibliothécaires japonisants.
Le principe d’inviter ceux de nos collègues japonisants qui
seraient intéressés à assister à nos réunions
a été accepté. c) Lyon et RLIN : Jean Louis Boully
annonce la bibliothèque municipale de Lyon a négocié
des droits d’accès à la base RLIN en contrepartie du versement
dans celle-ci de notices de livres rares dont les 8000 notices du fonds
de l’Institut franco-chinois
ADDENDA
1/ Réponses de Martin van Muyen , Deputy director Pica
(e-mail: vanmuyen@pica.nl, tél.
: 31 71 5246 626, fax. : 31 71 5223 119) à des questions sur les
questions de codage des écritures non latines .
Voici des extraits des réponses faites par Martin van Muyen ,
de Pica, le 8 novembre, à des questions posées par courrier
électronique. Il y est fait allusion à Chinabase, base bibliographique
composée de plus de 25 000 notices en format Unimarc, codage Guobiao,
correspondant à une partie des fonds de la collection chinoise de
l’Université de Leiden. Notre collègue Marc van der Meer
était le responsable de Chinabase, jusqu’à sa promotion récente
à la tête du catalogue de l’université de Leiden.
-Question : [We would be] quite interested in the Chinabase section
of the Pica network. How french libraries could participate into the network?
At which cost, and under which kind of agreement ?
-Réponse : Is it possible to use the Chinabase functions
Pica has developed for the Chinese Institute in Leiden ? The answer is
simple: yes it is possible and the provisions Pica must take are simple:
just registrate one or more new libraries in Chinabase. You could then
insert records in this database in exactly the same way as Marc van der
Meer is doing and you could also benefit from the work his library has
already done by adding the own local and copy information to the bibliographic
records already present in Chinabase. But there are some problems. First
of all I think we have to involve ABES into a possible solution, because
I think that when the SU system will become alive the data you have inserted
in Chinabase must be transferred to a Chinabase in the SU database. Together
with ABES we should discuss consequences and differences like:
- cataloguing format in Pica (Pica3) and SU (Unimarc)
- training in Pica system and SU system
- language of the system (French, English, Dutch?!)
- data transfer.
About the costs for using the Pica system I can not say much at the
moment. In general we would ask an annual price based on the number of
simultaneous users. If you can provide me with information of the number
of users and the number of records you expect will be catalogued per year,
I can make you a proposal, which also will take into account that we are
talking about an intermediate solution.
-Question : Colleagues from the soon to be implemented French
Systeme Universitaire, who'll be using Pica software, couln't you tell
us if the system, after it's moving out of the present proprietary software
and harware, would be able to support the Unicode encoding standard. This
is a very important point, as you may guess, for colleagues working in
libraries with near or far eastern holdings. Can you inquire for me about
Pica's plans on this topics ?
- Réponse : Concerning the use of Unicode I can tell you
that for a new project for which Marc van der Meer has made a proposal
for requiring the necessary funding, Pica has offered to support Unicode.
The project focuses on cataloguing Japanese and in a second phase Arabic
literature. The support of Unicode will not mean a full implementation
of Unicode. We plan to use Unicode only for characters that are not defined
in the characterset which is used by Pica at the moment. Only these characters
will be stored in the database in Unicode. For external presentation on
screen all characters will be converted to Unicode, so for an external
workstation the characterset will seem to be 100% Unicode. At the moment
we are using GB for Chinabase. The GB characterset will be converted to
Unicode after the necessary developments have been implemented.
2/ Une réunion d’information sur le futur S.U.D.
(Système Universitaire de Documentation) s’est tenue à Paris
le 7 octobre 1997. Le compte-rendu de cette réunion nous est parvenu
après la tenue de la réunion Sinodoc. J’adresserai une photocopie
de cet intéressant document à tous les collègues qui
m’en feront la demande. Voici juste quelque extraits de réponses
apportées par les responsables aux questions nous concernant de
plus près :
Question : Unicode sera-t-il implanté dans le système
universitaire de documentation ?
Réponse : l’avancée vers Unicode, prévue,
dépend toutefois de l’avancée de Pica dans ce domaine. En
tout état de cause, le fait que Windows NT supporte Unicode sera
un facteur déterminant dans le choix futur de la plateforme (Unix
ou NT) au moment de la migration vers le système ouvert
Question : Comment se résoudront les problèmes
de translittération ?
Réponse : c’est un problème qu’il faut étudier
avec Pica. Des scénarios de mise en place de solutions d’attente
au moment du déploiement seront sans doute à prévoir.
Question : les bibliothèques qui cataloguent aujourd’hui
sur OCLC pourront-elles continuer à cataloguer en USMARC dans le
futur système ?
Réponse : les notices devront être produites en
Unimarc.
Question : les bibliothèques du CNRS pourront-elles être
intégrées dans le Système Universitaire de Documentation
?
Réponse : dans le cadre du présent marché,
le S.U.D. est d’abord un outil destiné aux universités. L’ouverture
du système à d’autres types de bibliothèques pourrait
se faire dans un second temps, selon des modalités à définir.
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